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Histoire d'Afrique du Nord revisitée
Une des façons -pour mieux comprendre l’histoire- est de la lire à grande échelle dans le temps et dans le contexte avoisinant. Ici le cas de Tamazgha (Afrique du Nord) en dates clés :

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Année 1996 : Le roi Hassan II propose une nouvelle constitution a sa monarchie en lui ajoutant la phrase suivante : « constitue une partie du Grand Maghreb Arabe » ce qui devient : "Le Royaume du Maroc, Etat musulman souverain, dont la langue officielle est l’arabe, constitue une partie du Grand Maghreb Arabe" (Constitution du 13 septembre 1996). Cette action est vue de mauvais œil du côté du mouvement Amazigh qui a dit NON a cette constitution.

 

 
Année 1996 : LE 17 décembre 1996, le Conseil national de transition (CNT), l’assemblée législative algérienne désignée, votait à l’unanimité une loi sur la " généralisation de l’utilisation de la langue arabe ". Elle stipule notamment qu’à la date du 5 juillet 1998 (et en l’an 2000 pour l’enseignement supérieur) " les administrations publiques, les institutions, les entreprises et les associations, quelle que soit leur nature, sont tenues d’utiliser la seule langue arabe dans l’ensemble de leurs activités telles que la communication, la gestion administrative, financière, technique et artistique ". Et de préciser : " L’utilisation de toute langue étrangère dans les délibérations et débats des réunions officielles est interdite (1) . " bien entendu Tamazight est considérée comme langue étrangère par l'idéologie arabo-islamiste.
Par cette mesure démagogique, le pouvoir tente de rallier à la fois les anciens du Front de libération nationale (FLN) et les islamistes. En pure perte : il se trompe en croyant obtenir la reconnaissance des islamistes, et la " cause sacrée " de la langue est usée tant elle a justifié d’abus. La seule manière de faire reconnaître sa légitimité, ce serait, pour les dirigeants algériens, de développer la démocratie, à commencer par la libre expression de la population. Or la loi sur l’arabisation constitue au contraire un obstacle à cette évolution.

 

 
Année 1996 : Le gouvernement arabe qui a pris le pouvoir sur l'Algérie décrète l’ordonnance no 96-30 du 21 décembre 1996, qui vient modifier quelques articles de la loi no 05-91 et la «compléter». Cependant, la loi portant généralisation de l'utilisation de la langue arabe, qui a été promulguée le 16 janvier 1991, fut «gelée» en 1992, puis réactivée le 17 décembre 1996, mais mise en vigueur seulement le 5 juillet 1998.

 

 
Année 1996 : La loi portant généralisation de l'utilisation de la langue arabe en Algérie, qui a été promulguée le 16 janvier 1991, et «gelée» en 1992 a été réactivée le 17 décembre 1996.

 

 
Année 1996 : la nouvelle constitution reconnaît l'amazighité comme l'une des consitutuantes de l'identité algérienne au même titre que l'islam et l'arabité, sans pour autant accorder d'officialité à la langue berbère.

 

 
Année 1996 : La réforme constitutionnelle renforçant les pouvoirs du président de la République et interdisant les partis religieux et régionalistes est approuvée par référendum avec plus de 85 % des voix.

 

 
Année 1996 : Le gouvernement marocain faisait adopter une nouvelle loi (loi du nom de Dahir no 1.96.97) dont le but est d'imposer un règlement sur le choix des noms que tous les citoyens marocains doivent utiliser chez eux et à l'étranger. Officiellement cette loi impose une liste officielle de prénoms d'origine marocaine . Or, il apparait que ces prénoms d'origine marocaine sont exclusivement arabes et non Amazighs. La loi marocaine de 1996 contient les dispositions suivantes:
1) Le prénom (de chaque nouveau né) à inscrire au Registre de l'état civil devra être un prénom d'origine marocaine. Ce prénom ne doit pas être d'origine étrangère.
2) Le prénom ne pourra pas faire référence au nom d'une ville, d'un village ou d'une tribu. Il ne devra pas constituer une menace aux coutumes de la société ou à la sécurité nationale.
3) Tous les citoyens marocains vivant en dehors du pays et désirant donner une prénom étranger doivent demander l'autorisation aux autorités compétentes. Tous les changements de prénoms (d'un prénom d'origine marocaine) devront être approuvés par ces mêmes autorités.
Instituée pour préserver apparemment la culture marocaine , la loi impose en réalité des noms arabes à tout un ensemble de citoyens dont la majorité est amazighe. Évidemment, les associations culturelles Amazighes ont vivement protesté contre cette loi et ont dénoncé l'injustice flagrante imposée à la culture Amazighe , car la loi force les Amazighs à n'utiliser que des prénoms arabes approuvés par le gouvernement marocain. On peut réellement parlé d'une loi raciste.

 

 
Année 1996 : Un article paru dans l’hebdomadaire français L’événement du Jeudi se penche sur les appels à la haine et à la violence que contiennent les manuels scolaires marocains. L’article, percutant au possible, interpelle jusqu’au Premier ministre Edouard Balladur, qui alerte alors le gouvernement marocain sur le sujet. Rachid Belmokhtar, ministre de l’Education nationale à l’époque, diligente une enquête qui confirme la thèse de l’hebdomadaire français. Le Palais s’empare du dossier et crée une commission informelle pour revoir le contenu des manuels scolaires d’éducation islamique.

 

 
Année 1997 : « C’est quoi les Amazighs, se sont les descendants des arabes, nous nous n’avons pas de minorité pour qu’on puisse en parler et leur donner des droits linguistiques et culturels, ce sont des arabes …. C’est un retour aux temps lointains …. Parce que la langue Amazigh n’a aucune valeur … Les Amazighs qui demande ceci sont les pions du colonialisme, ces gens là reçoivent des salaires des services secrets étrangers » Discours de Mamer Qadhafi.

 

 
Année 1997 : « C’est un complot coloniale , défendre la langue Amazigh est un complot colonial » (Maamer Qadhafi en parlant de Tamazight).

 

 
Année 1997 : Un accord est conclu entre la France et la Ligue arabe, qui consiste à accorder le statut diplomatique au Bureau que la Ligue arabe installé à Paris depuis 1974 et régit ses privilèges et immunités sur le territoire français. Il faut noter que cet événement coïncide avec la création à paris du 1er congrès Mondial Amazigh, pour la première fois dans l’histoire des peuples d’Afrique du Nord.

 

 
Année 1997 : Le 1er congrès du CMA s’est tenu les 27, 28, 29, 30 août 1997 à Tafira (Las Palmas, Iles Canaries). Il a réuni, pour la 1ère fois de l’histoire récente des imazighen, les représentants de l’ensemble des composantes du peuple amazigh notamment les Canariens, les Marocains, les Algériens, les touaregs, ainsi que la diaspora établie en Europe et en Amérique du Nord. En somme, se sont quelques 350 délégués, venus participés à ce premier congrès dans le but de se rencontrer, mieux se connaître, débattre et proposer des perspectives nouvelles au mouvement amazigh en général. L’étape de Tafira constitue un grand moment dans l’histoire amazigh. Le moment où imazighen ont définitivement décidé de prendre en charge eux-mêmes leur propre destinée. De ce 1er congrès sont nés beaucoup de projets ambitieux pour restaurer les droits fondamentaux des Imazighen partout ou ils se trouvent. Malgré cette ambition, les congressistes n’ont pas laissé passé, encore une fois, cette étape passé dans le calme. Les mêmes problèmes qui étaient à l’origine de la fin tragique du CNC, se sont réapparues lors de ce congrès. La délégation marocaine n’est pas arrivée à un consensus pour présenter ses 10 représentants au Conseil Fédéral et a décidé de quitter la salle du congrès. Ce qui a obligé les responsables de l’organisation à permettre aux marocains de désigner ultérieurement leurs représentants.

 

 
Année 1997 : L’Armée islamique du salut (AIS), bras armé de l’ex-FIS et opposée aux GIA, annonce une trêve à partir du 1er octobre. Le 23 octobre, après avoir remporté les élections législatives de juin, le Rassemblement national démocratique (RND) de M. Zeroual obtient plus de 55 % des sièges des assemblées communales. La répression va crescendo.

 

 
Année 1998 : Le gouvernement arabe qui a pris le pouvoir sur l'Algérie impose le 5 juillet 1998 (date anniversaire de l’Indépendance) comme date limite pour l'arabisation de tous les aspects de la vie algérienne (administration, affaires, médias, éducation, etc.). Le peuple Amazighe en Algérie est par la suite déclaré «hors-la-loi dans son propre pays».

 

 
Année 1998 : Assassinat du chanteur kabyle Lounès MATOUB. Plusieurs morts et blessés dans des conditions ambigues lors des émeutes qui s'en suivent en juin et juillet en Kabylie.

 

 
Année 1998 : Signature par le Liamine Zeroual du décrêt portant sur la généralisation de la langue arabe.

 

 
Année 1998 : En septembre, M. Zeroual annonce sa volonté de démissionner et la tenue d’une élection présidentielle anticipée.

 

 
Année 1998 : Ce jour là les anti-amazighs où les nouveau nord-africains Nazis ont assassiné le symbole du militantisme amazigh Mr Matoub Lounes.

 

 
Année 1998 : En milieu de journée, le plus éclairé esprit amazigh tomba sous les balles assassines. Le génie kabyle est mort; alors le vent du désespoir s’empara de la jeunesse, des ainés, des hommes et des femmes et de tous les « hommes civilisés » de part le monde, pour reprendre ainsi les mots du Président français de l’époque M. Jacques Chirac. Le deuil ne se fera jamais et l’éternelle blessure est toujours là, semblable uniquement à l’exécution d’un autre génie amazigh : YUGURTEN, à Rome.

 

 
Année 1999 : La mort de Hassan II et la succession au trône de son fils Mohamed VI.

 

 
Année 1999 : le 2ème congrès du Congrés Mondial Amazigh qui a eu lieu les 13-14-15 août 1999 à Lyon (France), a été boycotté par plusieurs associations marocaines, algériennes et de la Diaspora. Les boycotteurs ont organisé un autre congrès à Brucelles. Ce sont les autorités judiciaires françaises qui vont résoudre le différents entre les deux congrès finalement.

 

 
Année 1999 : M. Abdelaziz Bouteflika remporte l’élection présidentielle avec 73,8 % des suffrages. L’opposition dénonce des fraudes massives. Le 6 juin, l’AIS proclame l’arrêt définitif de ses opérations. Le 18 août, le Mouvement algérien des officiers libres (MAOL), créé en 1998, appelle à poursuivre en justice les généraux « responsables de la tragédie » algérienne. La loi de « concorde civile » est approuvée par référendum, le 16 septembre, par plus de 98 % des voix.

 

 
Année 1999 : Le Roi Hassan II charge une commission d’experts, de syndicalistes et chefs de parti politiques de préparer la «Charte de la réforme de l'enseignement». Parmi eux bien sur des experts islamistes formés depuis 1979 par la même école qu'on leur demande aujourd'hui de réformer !. Après plusieurs mois de déplacements à l’étranger, de consultations, d’études et de benchmarking, le comité accouchera d’une proposition de réforme présentée comme une rupture avec les tentatives précédentes. Ambitieux, le programme a défini 19 axes d’intervention. 1999-2000 a été l’année de lancement des différents chantiers. Cinq ans après, le rapport revient sur les réalisations qui, lancent d’emblée les rédacteurs, «n’ont pas permis une transformation profonde du système d’éducation marocain». Pire. Dans certains cas, des dérives et des reculs sont soulignés. La course au quantitatif, le manque de moyens et de concertation, le désengagement des partenaires de l’enseignement, notamment les syndicats, les entreprises et les collectivités locales, la faible décentralisation... sont à l’origine de ce revers.

 

 
Année 1999 : Dans le manuel scolaire marocain de 3ème année secondaire 4ème édition 1999, on lit “Les juifs se considèrent comme le peuple élu qui a le droit d’asservir les autres. Cette croyance permet au juif de commettre tous les torts et tous les vices, comme la fornication, l’usure et le meurtre, mais à condition que ce soit contre des non-juifs. La même croyance autorise les juifs à envahir les autres peuples… Mais Dieu a révélé dans le Coran cette bassesse qui fait partie de la nature des juifs”. Tamazgha, terre de liberté de de tolérance est bien en mutation visible.

 

 
Année 1999 : à Tizi-ouzou devant une audience diverse dont Hanachi, Ait-Menguelet et les mere et soeur de feu Matoub Lounes, le president Bouteflika a prononcé un discours virulent : (debut de citation) "Il y a dans votre lettre cher ami, l'amazighe langue nationale. en ce qui me concerne, je n'ai absolument aucun complexe. (applaudissements). par contre, par contre, je me dois de vous dire, et poser une question: est-ce que l'amazighite c'est la kabylie? ou bien l'amazighite c'est les langues qui existent en Algerie? il y en a 13, il y en a 13 monsieur. alors je voudrais vous dire une chose. il n'y a plus de tabou amazigh, il n'y a plus de tabou amazigh, et je suis venu ici crever votre ballon de baudruche. si, si, et je dis bien si l'amazighite devait devenir langue nationale, elle ne serait jamais officielle, elle ne serait jamais officielle, je tiens a le dire. mais si elle devait devenir langue nationale, c'est par voie referendaire, c'est tout le peuple algerien qui va se prononcer ... (inaudible) (cris dans la salle) tout le peuple algerien. oui monsieur. he ben si vous n'etes pas d'accord, c'est tant pis. c'est tant pis. c'est tant pis. c'est tout le peuple algerien. he ben ca ne fait rien (cris dans la salle). vous vous demasquez. vous vous demasquez. demasquez vous devant le peuple algerien. demasquez vous devant le peuple algerien. demasquez vous devant le peuple algerien. ou vous faites partie du peuple algerien ou vous ne faites pas partie du peuple algerien. Monsieur, je vous ai habitue a dire ce que je pense la ou je vais et je n'ai peur de personne. je n'ai peur que de Dieu. et je suis la pour servir l'Algerie et je ne suis pas la pour vous servir (ovation dans la salle)." (fin de citation)

 

 
Année 2000 : Un groupe de militant de la mouvance Amazigh ont adressé un manifeste au palais royale marocain qui lui demande la reconnaissance officielle de l'amazighité du Maroc, (mars 2000, manifeste Amazigh).

 

 
Année 2000 : TADA (Coordination nationale des associations culturelles amazighes du Maroc) créée le 5 février 2000 à Meknes s’est systématiquement vue refusée la délivrance de l’agrément administratif justifiant de la personnalité morale. Un communiqué de la même Coordination (TADA) daté d’avril 2002 signale cette situation.

 

 
Année 2000 : Un an avant le 11 septembre, les autorités marocaines on remplacé un manuel scolaire qui avait un théme sur le Jihad, sur lequel on lit par exemple le jihad est “une opération chirurgicale, qui doit viser uniquement le foyer de la maladie, et non pas les parties saines du corps. Ainsi, l’humanité pourra vivre en bonheur et en paix permanents” ; et plus loin on lit “Dieu a ordonné aux croyants de combattre les infidèles, pour purifier la terre de leurs souillures, jusqu'à ce qu’ils n’opposent plus aucune résistance”. Oussama Ben Laden n’auraient pas écrit “mieux”.

 

 
Année 2000 : Pour la première fois après 70 ans, Mr Abou Bakr Kadiri a reconnu, dans une interview avec le journal marocain « Al Ahdath Al Maghribia » du 12/04/2000: Comment a été falsifié le Dahir chérifien du 16 Mai 1930 d’un dahir Chérifien ou au moins « arabe » ou « colonial » a un Dahir Berbère. Il dit :" le dahir était le 16 mai 1930, c’était au moi d’été et tous les jeunes sont partis à la plage. Mr Sbihi est allé à la plage et a commencé à intimider un ensemble de jeunes, pourquoi ils se baignent alors que la Maroc est menacé dans son existence. Mr Sbihi était un jeune communicateur, entouré de quelques jeunes gens qu’il a réussi à convaincre de la gravité du Dahir Berbère. Ils ont commencé a réfléchir comment s’y opposer .. Une idée a été proposée comme quoi le colonialisme veut éliminer l'influence du roi, mais il y avait une objection à cette idée, parce que la majorité des marocains ne s’opposeront pas au Dahir pour cette raison. Après débats il y avait un consensus de dire que l’objectif du Dahir est de christianiser les marocains. «L'idée était un succès » Et comme ça un slogan a été inventé pour l’occasion qui devient par la suite le slogan du Dahir. Le slogan est « Oh dieu, ne nous sépare pas de nos frères Berbères » Fin de citation. Ici, Mr Abou Bakr Kadiri a dit la première vérité –et c’est très honnête de sa part- par contre il n’a pas dit le pourquoi le mot berbère dans cette histoire, puisque le Dahir a été signé par un roi arabe avec son entourage arabe de Fés et par un colon français, mais jamais par un Amazigh/Berbère? D’autre part, lorsqu’ils ont inventé le slogan « Oh dieu ne nous sépare pas de nos frères berbères » veut bien dire qu’avec le terme nous, ils s’identifient en dehors des Amazighs.

 

 
Année 2001 : Le jeune roi Mohamed VI et suite à un manifeste Amazigh qui lui a été adressé par son ex-professeur Mohamed Chafiq avec la signature d’environ 200 militants Amazighs, décide la création de l’Institut Royale de la Culture Amazighe (IRCAM). Cet institut a été un sujet de discorde depuis 1980 lorsque la parlement Marocain a voté à la majorité pour la création d’un institut nationale pour la culture Amazighe mais le ministre Istiqlalien Mr Azddine Iraki qui était au ministère de l’enseignement avortait le projet. Ce qui explique que le jeune roi, 21 ans après, décide le budget de l’institut du ressort du plais et non du budget de l’état. C’est pour la première fois dans l’histoire du Maroc que Tamazight est reconnu langue nationale par les hautes instances de l’état. Sachant bien que deux ans avant, le 1er ministre de gauche El Youssfi avait déclaré au cours du congrès de son parti que Tamazight restera au stade des dialectes.

 

 
Année 2001 : la Fête nationale du Mali se déroule à Kidal à la région Touareg

 

 
Année 2001 : Emeutes sanglantes en Kabylie, en avril, après la mort d’un lycéen dans une gendarmerie. D’importantes manifestations ont lieu à Tizi-Ouzou et à Alger. Le 3 octobre, le gouvernement présente un projet de réforme visant à officialiser la langue berbère (tamazight). Signature, le 19 décembre, d’un accord d’association entre l’Algérie et l’Union européenne.

 

 
Année 2002 : « Nous, nous voulons apprendre l’arabe et Tamazight …, pour empecher le colonialisme d’avoir des ennemis africains , il (le colonialisme) utilise tout. Vient ici, toi qui utilise Tamazight a des fins commerciales, on te donne plus d’argent et tu nous apprend Tamazight. Nous voulons tous apprendre l’arabe et Tamazight. Parce que Tamazight est un dialecte arabe ancien » . Discours du panarabiste Qadhafi

 

 
Année 2002 : En janvier 2002, le président Abdelaziz Bouteflika a annoncé que la langue tamazight (berbère) allait devenir «langue nationale en Algérie» et qu'une modification de la Constitution allait être nécessaire.

 

 
Année 2002 : Le parlement algérien a reconnu le tamazight «comme langue nationale à côté de l'arabe».

 

 
Année 2002 : Le président Abdelaziz Bouteflika signe la loi n°02-03 du 27 Moharram 1423 correspondant au 10 avril 2002 portant révision constitutionnelle :
Le président de la République,
Vu la Constitution, notamment ses articles 3, 174 et 176 ;
Après avis du Conseil constitutionnel ; ;
Après adoption par le Parlement en ses deux chambres ; ;
Promulgue la loi de révision constitutionnelle dont la teneur suit : ;
Article 1er ;
Il est ajouté un article 3 bis ainsi conçu : ;
«Art. 3 bis. - Le tamazight est également langue nationale. ;
L'État oeuvre à sa promotion et à son développement dans toutes ses variétés linguistiques en usage sur le territoire national.» ;
Article 2 ;
La présente loi de révision constitutionnelle est publiée au Journal officiel de la République algérienne démocratique et populaire. ;
Fait à Alger, le 27 Moharram 1423 correspondant au 10 avril 2002. ;
Abdelaziz BOUTEFLIKA

Cependant, cette modification constitutionnelle ne consacre pas le tamazight langue «nationale et officielle» telle que revendiquée par la coordination interwilayas des comités de villages et des arouch (comités de coordination villageoise). De plus, beaucoup s'interrogent sur le fait que la constitutionnalisation du tamazight était en même temps accompagnée d'une révision du code électoral accordant au chef de l'État des pouvoirs élargis. Évidemment, la constitutionnalisation du tamazight ne saurait suffire à elle seule sans la mise en place d'un dispositif juridique, institutionnel, et financier adéquat pour garantir sa promotion et sa généralisation.

 

 
Année 2002 : Le Congrés Mondial Amazigh à organisé le 3ème congrès les 28-29-30 août 2002 à Roubaix (France).

 

 
Année 2002 : Le tamazight est reconnu langue nationale – mais non officielle – par le Parlement. Le FLN remporte les élections législatives du 30 mai, boycottées par les partis kabyles.

 

 
Année 2002 : Le président Abdelaziz Bouteflika a annoncé que la langue Amazigh allait devenir «langue nationale en Algérie» et qu'une modification de la Constitution allait être nécessaire. « Si j'écarte aujourd'hui le référendum populaire, c'est que je continue à craindre que sa réponse ne soit pas nécessairement positive », se justifiait-il.

 

 
Année 2002 : Le 11 avril 2002, un camion-citerne de gaz naturel bourré d'explosifs saute devant de la synagogue tuant 21 personnes (14 touristes allemands, cinq Tunisiens et deux Français) et faisant 30 blessés. L'explosion est d'abord présentée par les autorités tunisiennes comme un accident, mais l'enquête menée par la Tunisie, la France et l'Allemagne montre rapidement qu'il s'agissait d'une attaque délibérée des islamistes. Cette synagogue se situe dans l'ile de Djerba (une ile de 20km sur 20km) qui est aujourd'hui l'un des rares endroit ou en parle toujours l'Amazighe en Tunisie. D'ailleurs cette ile est peuplée des Imazighen Juifs.

 

 
Année 2003 : Attentats terroristes par la mouvance islamiste à casa le jour noir que certains l'appel coup-d'etat. Ce jour coïncide avec la fête du prince héritier My Hassan fils de Mohamed VI. Et il faut retenir que les marocains ont l'habitude de fêter le même jour ce qu'ils appellent le "dahir berbère". C'est un dahir fait par les arabes et les français à la période coloniale et qui a été toujours utilisé comme soutien aux efforts déployés par le pouvoir arabo-islamique au Maroc pour éradiquer l'identité Amazighe.

 

 
Année 2003 : Déclaration de la capitale Amazighe Rabat, capitale de «la culture arabe pour l'année 2003». Le ministre USFPiste de la Culture, M. Mohamed Achâari, a souligné que la manifestation "Rabat capitale de la culture arabe pour l'année 2003 " sera une occasion de refléter la diversité et la richesse culturelles du Maroc. Sic !!!!. Et à la même occasion le roi du Maroc inaugure le projet de construction d’une bibliothèque nationale. Pour la culture arabe bien sur!

 

 
Année 2003 : Panneau stop à Nador (Maroc) en arabe et en Amazigh, apparu le 29 avril 2003 par la commune de Nador et disparu durant la nuit par le pouvoir centrale de Rabat.

 

 
Année 2003 : La France commence a payer les frais de son soutien aux dictateurs panarabes qui ont détruit toutes les identités des pays islamisés autrefois par la force. Elle a tout simplement réitéré sa sinistre expérience malheureuse et humiliante du 09-04-2003, quand il a soutenu, contre la morale, la solidarité et la justice universelles, Saddam houssine et jusqu'à la dernière minute de vie de celui-ci, (09-12-2006). Quelques années plus tard (le 14/1/2011 qui coïncide par hasard avec le nouvel an Amazigh/Berbere), elle va faire la même chose avec le dictateur panarabe le tunisien Ben Ali.

 

 
Année 2004 : Dans le manuel scolaire marocain de 2ème année secondaire et à son 10ème édition 2004 on trouve toujours une matière a enseigner comme “Celui qui quitte l'islam court à sa propre perte. Il faut lui demander de se repentir et revenir sur sa décision. Mais s'il refuse, tous ses liens avec les musulmans sont rompus, et il mérite dans ce cas-là d'être tué”. Incroyable quand on sait que ces “idées” ont été enseignées dans un pays présenté comme un modèle de tolérance et de symbiose entre les cultures et les religions et qui a connu encore les attentats du 16 Mai 2003.

 

 
Année 2004 : Dans le manuel scolairs marocains de la 9ème année. Edition 2004 on trouve les idées suivantes : “En interdisant l’usure, l’islam vise le bannissement des prêts que les banques pratiquent”.
Et dans le manuel déstiné cette fois-ci aux lycées en formation professionnelle on trouve : “Le droit positif est fait par les hommes, et il ne peut pas être comparé à la législation religieuse qui vient de Dieu. Ceux qui font le droit et ses règles sont des êtres humains, soumis aux passions et aux caprices, et dominés par les sentiments humains. Ils sont donc incapables de saisir la vérité des choses, quel que soit leur degré de connaissance. Tandis que le droit religieux est révélé par Dieu, et il est donc exempt de l’erreur”.
Dans un autre manuel de la 9ème année Edition 2004, on trouve “Dieu a ordonné aux croyants de combattre les infidèles, jusqu'à ce qu’ils n’opposent plus aucune résistance. Le Coran a autorisé les combattants musulmans à emprisonner les infidèles, après les avoir tués et blessés. Il leur donne également la possibilité de les libérer gracieusement, ou après avoir payé une rançon, jusqu’à ce que la guerre se termine par la victoire des musulmans et la défaite des infidèles”. Benladen n’est jamais allé plus loin que ça, encore plus c’est exactement ce qu’il défend. Que lui reproche t-il le pays de l’Islam modéré ou de "l'islam light" selon les décalarations officielles marocaines?. Incroyable mais vrai. Il y a quelques siècles auparavant, dans cette une grande reine Amazigh appelée DIHYA et qui était d’ailleurs juive. Sera-t-elle combattu aujourd’hui par ses enfants  après leurs conversions à l’Islam par les arabes ?

 

 
Année 2004 : Le roi arabe Abdallah d'Arabie Saoudite –qui a toujours une grande influence sur les pays de Tamazgha (Afrique du Nord) via les gouvernements arabo-islamiques au pouvoir- a mis en place une commission d’évaluation, qui a admis dans son rapport final que “l’enseignement religieux en Arabie Saoudite contient des textes qui encouragent la violence… et incitent les croyants à éliminer physiquement ceux qui ne partagent pas la même religion”.

 

 
Année 2005 : le chef de l’État algérien (Abdelaziz Bouteflika), s’exprimant devant les ministres de l’éducation de l’Union africaine (UA), posait l’une des dernières pierres d’un édifice datant de l’indépendance algérienne : « Il est tout à fait clair que toute institution privée qui ne tient pas compte du fait que l’arabe est la langue nationale et officielle, et qui ne lui accorde pas une priorité absolue, est appelée à disparaître.» Son ministre de l’éducation, Abou Bakr Benbouzid, développait ainsi dans la foulée la pensée du président : «Il n’ y aura pas de réformes au détriment de la langue arabe et de l’identité nationale.» Il a aussi rappelé que l’Algérie «a perdu la langue arabe pendant 132 ans et nous avons consenti beaucoup de sacrifices pour la récupérer et aujourd’hui, il est tout à fait clair que je n’ai pas l’intention d’en faire l’objet d’un jeu». Dans un entretien accordé au Quotidien d’Oran en juin 2004, le Ministre s'est montré intransigeant :
Je pourrais peut-être fermer les yeux sur certaines choses telles que le bâti, la cour mais je ne ferai aucune concession sur le programme et la langue enseignée. Cette dernière est un facteur d’intégration sociale très important. Une fois cette expérience faite, nous pourrons, si besoin est, changer le décret, ce n’est pas un verset coranique.
Le président avait été catégorique : «Les écoles privées qui ne se conformeront pas à la réglementation en vigueur seront fermées.» Au cours des mois qui ont suivi, 75 écoles ont choisi de se conformer à la réglementation, ce qui leur a valu d'être agréées par le ministère de l'Éducation.

 

 
Année 2005 : Dans un discours prononcé le 4 octobre 2005 à Constantine, le président Abdelaziz Bouteflika a encore une fois déçu la Kabylie en déclarant que le tamazight ne sera pas officialisé et que la langue arabe restera seule langue officielle en Algérie: «Il n’y a aucun pays au monde possédant deux langues officielles et ce ne sera jamais le cas en Algérie où la seule langue officielle, consacrée par la Constitution, est l’arabe.» N'en déplaise à M. Bouteflika, qui s'est lourdement trompé, il existe actuellement 40 États souverains bénéficiant de deux langues officielles, dont seize en Afrique, huit en Asie, sept en Europe, sept en Océanie et deux en Amérique.

 

 
Année 2005 : Le 4ème congrés Mondial amazigh a eu lieu à Nador en Août 2005.

 

 
Année 2006 : Moins d'une année après son avertissement, le président Bouteflika est passé aux actes en fermant, en février 2006, plus de 40 écoles privées francophones de Kabylie pour causes de «déviation linguistique», d'«antinationalisme» et d'«errements francisants». En réalité, ces établissements ont été accusés de «franciser l’école et franciser l’Algérie, imposer une école du déracinement qui renie la langue arabe et l’Islam». Cette opération de force a été menée par la police dans de nombreuses localités; elle est intervenue à la suite d'une ordonnance présidentielle qui exigeait d'enseigner «obligatoirement en langue arabe dans toutes les disciplines et à tous les niveaux». Des peines de six à douze mois de prison sont même prévues contre les récalcitrants. Quelques jours plus tard, le gouvernement algérien accordait aux écoles fermées un «délai supplémentaire exceptionnel jusqu’à la fin juin 2006» pour se conformer à la loi qui leur fait obligation d’enseigner les mêmes programmes que les écoles publiques. Après l’illégalité autorisée et encouragée, l’heure de la mise au pas était arrivée. Par ailleurs, la réglementation oblige les propriétaires des écoles privées de déclarer leurs sources de financement, et leur interdit de recevoir des fonds de la part des associations nationales ou d'autres organismes étrangers, sans l’aval préalable du ministère de l’Éducation. Les écoles privées qui ne répondent pas aux dispositions de l'ordonnance no 05-07 (Ordonnance no 05-07 du 23 août 2005 fixant les règles générales régissant l'enseignement dans les établissements privés d'éducation et d'enseignement), qui régit les établissements privés d'éducation, se voient retirer leur permis.
Article 8
Hormis l’enseignement des langues étrangères, l’enseignement dans les établissements privés d’éducation et d’enseignement est assuré obligatoirement en langue arabe dans toutes les disciplines et à tous les niveaux d’enseignement.
Néanmoins, cette situation n'a guère empêché les dirigeants algériens de placer leurs propres enfants dans des «classes spéciales» francophones au lycée Bouâamama (ex-Descartes) d'Alger, un établissement d'enseignement public «privatisé».

 

 
Année 2006 : Pour sa part, lors de la session du 21 Juin 2006, le Parlement espagnol a ratifié avec quelques modifications, un projet de loi sur la reconnaissance de la culture et de la langue de la communauté amazigh de Melilla, cette petite enclave espagnole située sur la côte méditerranéenne du Maroc et rattachée administrativement à la province de Málaga. Le projet de loi se lit comme suit (traduit de l'espagnol):
Art. 1. Le Congrès des députés reconnaît l'identité ''amazigh, son histoire, sa langue et sa culture comme une partie fondamentale de l'identité des villes autonomes Ceuta et de Melilla.
Art. 2. Le Congrès des députés incite le gouvernement espagnol à :
a) reconnaître la nécessité que, dans le cadre des futurs Statuts d'autonomie de Ceuta et de Melilla soient déclarés comme co-officielles les langues tamazigh et arabe.
b) développer, par l'action du ministère de l'Éducation, la révision des programmes scolaires à cette fin et introduire l'enseignement des langues tamazigh et arabe dans les écoles d'enseignement primaire et dans les instituts d'enseignement moyen.
Cela signifie que l'espagnol, l'arabe et le tamazigh seraient les trois langues officielles de Ceuta et Melilla. Est-ce une façon de faire la leçon à l'Algérie et le Maroc? Peut-être bien...

 

 
Année 2007 : « Les tribus Amazighes ont disparu depuis bien long temps, depuis l’époque du Royaume de Numidie …. Des tribus qu’on ne connaît pas du tout …. Il est possible qu’elles soient Sémitiques ou orientalistes venues ici mais elles sont complètement disparues aujourd’hui et se sont fines. Ou sont les tribus Machaoueches, Ribou, Libou , Samou, Ta²hnou? On ne peu même pas bien prononcer leurs noms » Discours de Mamer Qadhafi le 01 Mars 2007 à l’occasion de l’anniversaire de son coup d'état militaire

 

 
Année 2007 : Le gouvernement arabo-islamique en Algerie n’a choisi que le jour du nouvel An Amazigh pour déclarer la capitale Amazighe Alger comme capitale de la culture arabe, de la pure provocation il n y a aucun doute.

 

 
Année 2007 : Cette date le 27 août 2007, marque le jour de la mort de Driss Basri ministre de l’intérieur et bras droit du roi Hassan II. Il a mis en place une loi interdisant les prénoms Amazigh en 1996 en éditant une liste de prénoms dit « marocains » autorisés. La loi dit que le prénom doit être marocains usuel (c'est-à-dire usuel actuellement sous l’idéologie arabo-musulmane) ou arabe, et ici veut dire c’est il est marocain il n’a plus besoin d’être marocain. Ce ministre est mort, la liste reste toujours même pendant le gouvernement Youssoufi dit de gauche et sous le nouveau règne de Mohamed VI.

 

 
Année 2009 : Le président du Congrés mondial Amazigh, Lounès Belkacem, invité par Seif El-Islam Kadhafi, fils du dictateur, s’était rendu à Tripoli à la tête d’une délégation pour assister à la fête nationale de la jeunesse libyenne. D’après un communiqué publié sur le site de l’organisation CMA, la délégation avait "participé à plusieurs séances de travail avec les membres du bureau exécutif de Kaddafi International Foundation". "Parmi les sujets examinés et sur lesquels les deux organisations pourraient coopérer dans l’avenir, figurent la décolonisation des derniers territoires colonisés en Afrique du Nord (…) la protection et la promotion des patrimoines locaux, l’union des pays et des peuples d’Afrique du Nord et Sahara, dans le respect de leur diversité, la réaffirmation des droits économiques, sociaux, culturels et linguistiques des peuples d’Afrique du Nord et Sahara, sans aucune discrimination". Les deux parties auraient également traité de "la situation de déni qui frappe la question amazighe en Libye et ont souligné les obstacles, les interdits, les discriminations et parfois même la violence exercés à l’encontre des militants et des citoyens amazighs.

 

 
Année 2009 : l'etat marocaine condamne des étudiants militants Amazighs Mustapha Oussaya et Hamid Ouadouch, à 10 ans de prison ferme et 100000 Dirhams d’amende. Sans preuves et sans respect des règles de la procédure (témoins non entendus, expertise peu crédible).

 

 
Année 2009 : Dans le village de Taghjijt (sud Maroc), des étudiants Amazighs organisent un sit-in afin d’attirer l’attention des autorités locales sur la précarité de leurs conditions de vie (absence de moyens de transport publics, cherté des livres, etc). Le Caid appelle les forces de l’ordre qui chargent violemment les jeunes manifestants. Plusieurs d’entre eux ont été arrêtés, insultés et frappés à coups de pied et de bâton par la police. Le 15/12/2009, le tribunal de Guelmim les a ensuite condamnés de manière tout à fait abusive, à diverses peines allant de 4 mois à un an de prison ferme.

 

 
Année 2009 : Barak Hussein Obama, le 1er président des états unis qui a choisi de faire un discours au monde arabo-musulman après le 11 septembre. Le choix du pays est très symbolique. Les marocains résidents aux USA ont crée une association spécialement pour inviter Obama à faire son discours du Maroc pour les raisons suivantes : le seul pays « arabo-musulman » qui a connu des libertés en comparant avec le moyen orient, et c’est le lieu de l’Islam dit « modéré ». Mais Obama a d’autres raisons pour choisir le couplet Egypte-Arabie Saoudite. l’Egypte pour faire son discours car c’est l’idéologue des pays arabes, l’histoire lui reconnait que toutes les idéologies qui les ont enflammées viennent du Caire (de l’arabisme à l’islamisme). Et l’Arabie pour la visite car c’est le pays de l’islamisme et de l’argent.

 

 
Année 2009 : Ce jour là, un match de football a opposé l’Egypte et l’Algérie à Khartoum pour le mondial 2010 et a fini par la victoire de l'Algérie. Mais les choses ne se sont pas arrêtées là, une compagne de haine entre l'Egypte et l'Algérie a été déclenchée par le fils du chef d’état égyptien. La nouveauté, c'est que la presse Egyptienne officielle et non officielle a qualifié les Algériens des Berbères Sauvages. Un chanteur Egyptienne est même allé plus loin en faisant à l’occasion une chanson dédiée où il parle des Algériens Amazighs sauvages. De l’autre coté en Algérie c’est le choc d’une identité officielle qui a tout fait pour être arabe. Mais aujourd’hui les vrais arabes ne veulent plus d’eux.

 

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