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Les corbeaux


Avant vous, nous étions en harmonie ;
Car, nous somme un peuple civilisé,
Nous vivions en liberté ;
Comme des aigles au ciel du paradis,
Mais vous êtes venus ! Ô les corbeaux !
Venez danser, je vous civiliserai !
Avant vos épées, nous étions des nobles
Nous ne croyons qu’a l’amour, la tolérance et la générosité
Chez nous, la gazelle vive en paix
Et l’oiseau n’a jamais était en cage
Mais vous êtes venus ! Ô les corbeaux !
Venez danser, je vous civiliserai !
Avant vos tentes noires, la femme régnée
Mère, soeur et épouse sont toutes des princesses
Chez nous, l’homme est un cultivateur, un berger ;
Avec la femme, Il chantait, il dansait et dessinait,
Mais vous êtes venus ! Ô les corbeaux !
Venez danser, je vous apprendrai l’histoire !


Auteur: Nasser Baha
Date : 2016-08-26


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La plume de Nasser Baha
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Commentaire N° : 1
Par: id Bawziki Le : 2016-08-29
Titre: Autre chose moins gentil
Pays: France  


Ils n'ont rien à envier aux rapaces

ils survolent tous les coins et toutes les places

pour trouver des insoumis à terroriser.

l'avidité et la domination ne semblent pas le gêner.

Du haut des minarets on entend leurs cris

C'est bien le comportement des plus malappris.

L'homme libre du haut de sa montagne,

sait qu'il serait bien mieux dans une plaine.

mais les corbeaux sont une grande menace,

leurs ailes et leurs becs sont d'une autre race.

Il est patient, il sait que le temps est son meilleur allié.

Quand ses enfants les chasseront, il aura gagné.
 
 
 

 
Commentaire N° : 2
Par: Mélennec Le : 2018-05-11
Titre: BERBERES ET BRETONS
Pays: France  

MAGNIFIQUE POEME ! ON CROIRAIT VOIR LES HORDES FRANCAISES DEFERLER SUR NOTRE BRETAGNE !

@@@@@@@@@@@



Je n'entretiens aucune rancune à l'égard des Français, peuple éminemment sympathique et accueillant, car il a subi les mêmes sévices de la part de ceux qui les gouvernent, par action, par omission, par sottise (je ne parle pas seulement de ce pauvre Hollande, traité l'autre jour, dans l'émission de Canteloube, d'enc..., ce que je réprouve absolument, à supposer même que ce soit vrai).
@@@@@@@@@@@@@


V - LA BRETAGNE ASSERVIE, DETRUITE ET DECERVELEE PAR LA FRANCE (1789 à 2008).





LE DESASTRE DE 1789. LA REPRESSION EXERCEE SUR LA BRETAGNE ET LA VENDEE.



En 1789, quelques philosophes, des hommes de lettres, des politiques, rédigent un texte devenu célèbre, sous le nom de « Déclaration Universelle des Droits de l'Homme et du Citoyen ». En quelques pages concises, ces hommes, résumant les idées de leurs prédécesseurs – qu'ils n'ont certes pas inventées, bien loin de là -, énoncent et définissent ce que doivent être les droits de tous les êtres humains, sans exception. C'est de ce texte, dont personne ne met en question le contenu, en particulier les auteurs de la constitution des Etats Unis de 1776, qui dit exactement la même chose, que va naître l'imposture française.

Après la mise à mort du roi Louis XVI, en 1793, une répression terrible s'abat sur la partie Ouest de la France, particulièrement la Vendée « militaire », au sud de la Loire, et sur les Bretons appelés « Chouans » au nord. Le Comté de Nantes a été rebaptisé "Loire inférieure" par les révolutionnaires. Ces populations, habituellement pacifiques et accueillantes, sont coupables de se révolter contre les massacres commandités par Paris, de défendre leurs convictions religieuses, de rester attachées au régime monarchique, et, pour les Bretons, de rester attachés aux Libertés et privilèges de leur Pays, - ce dont ils ont témoigné avec force dans leurs cahiers de doléances, en 1788 et en 1789 -, dont ils ont été sauvagement privés, d'une manière humiliante, par les doctrinaires qui se sont emparés du pouvoir à Paris..

Des crimes sans nombre sont commis par les soldats français, sur les ordres réitérés de Paris. Les abominations commises dépassent, de loin, par leur caractère monstrueux, celles causées par les nazis en Europe.

Des hommes sont émasculés; d'autres sont coupés vivants en morceaux; d'autres sont jetés dans des fours, dans des brasiers, ou dans des chaudrons d'huile bouillante; la graisse humaine est récupérée pour lubrifier les canons, les roues des charrettes, les fusils. Ceux qui cherchent à s'enfuir, ont les bras et les jambes coupés. On introduit des charges explosives dans le corps des individus, et on y met le feu; les femmes sont violées en série, si possible collectivement, devant leurs familles; on les embroche avec des fourches, alors qu'elles sont vivantes; mieux : pour empêcher cette vermine de se reproduire, on éclate avec des fusils leurs organes génitaux ... Des femmes enceintes sont écrasées sous des pressoirs. Le ventre d'autres femmes enceintes est ouvert, on y met de l'avoine, et on y fait manger les chevaux. Les enfants sont des proies de choix : on les tue, sans pitié, souvent devant leur mère, parfois en les écrasant, comme des insectes (on rapporte un cas atroce : celui d'un enfant au sein, transpercé par la même baïonnette que sa mère, sous les applaudissements du commandant). La peau des hommes est utilisée comme le cuir des animaux : après dépeçage des « brigands » (ainsi les dénomme-t-on, ce qui économise le temps te toute procédure judiciaire), on tanne, on traite, on se sert du cuir obtenu pour différents usages, notamment pour fabriquer des culottes aux officiers français (le musée Dobrée, à Nantes, a conservé l'une de ces reliques).

Nantes, métropole économique de la Bretagne, qui fut la capitale politique brillante du Duché, en même temps qu'un centre important de la diplomatie européenne, est particulièrement visée. Les agissements du sinistre Carrier, en Loire Inférieure - département éminemment breton -, sont restés célèbres : outre les traitements ci-dessus, pour gagner en efficacité, on met au point une technique spéciale de noyade, adaptée à la vermine bretonne : on enferme une centaine de malheureux sous le pont d'un bateau, on condamne les sorties, on coule le navire dans la rivière; on perfectionne le procédé : on jette par centaines des habitants, non sans les avoir brutalisés avec une cruauté inhumaine, dans des barges qui s'ouvrent par le fond; la méthode est rapide, le bateau est récupéré intact, et sert à d'autres exercices; des hommes et des femmes sont liés ensemble, avant d'être jetés à l'eau, dans des positions souvent impudiques, le père avec la flle, la mère avec le fls : c'est la technique dite du « mariage révolutionnaire »; des noyades pour enfants sont organisées. La loire est baptisée « baignoire nationale ». Carrier commente, admiratif : « Ah! La Loire ! Quel beau fleuve révolutionnaire ! »

Au total, en Vendée, sur une population de 815 000 habitants, 117 000 sont tués : les éléments du crime de génocide, tels que définis par la Convention de l'ONU de 1948, sont réunis (Golnadel, Sécher et Courtois). L'intention prouvée des révolutionnaires de Paris est bien d'exterminer totalement les populations de l'Ouest.

En Bretagne, il est malheureusement impossible, pour le moment, d'établir un bilan des disparus, tués, torturés. A Nantes, on parle de 4000 à 5000 noyades; le total des victimes dépasse sûrement plusieurs dizaines de milliers pour tout le pays.

Voici maintenant qui constitue pour les Bretons de 2008, une révélation effrayante : le génocide des Bretons est programmé par Robespierre, malade mental avéré, dont le nom orne encore de nombreuses rues, places et divers lieux (travaux de Reynald Secher, communiqués aux auteurs, aujourd'hui rendus publics). Les Bretons d'aujourd'hui doivent peut-être d'exister grâce à l'exécution de Robespierre.

Parmi les centaines de phrases prononcées par ces dérangés mentaux, on cite volontiers celle de Carrier :

« Nous ferons de la France un cimetière, plutôt que de ne pas la régénérer à notre façon ». Et celle du général Westermann, passée à la postérité par l'horreur qu'elle

suscite, qui commande les armées à Savenay, en Bretagne, en 1793 :

« Il n'y a plus de Vendée; elle est morte sous notre sabre libre, avec ses femmes et ses enfants Je viens de l'enterrer dans les marais de Savenay. J'ai écrasé les enfants sous les pieds de mes chevaux, massacré les femmes, qui n'enfanteront plus de brigands. Je n'ai pas un prisonnier à me reprocher. J'ai tout exterminé .... Les routes sont semées de cadavres; il y en a tant qu'en plusieurs points, ils font des pyramides ».

On est saisi d'incrédulité lorsqu'on apprend que les criminels nazis, que les criminels cambodgiens, n'exprimèrent, lorsqu'ils furent jugés, aucun remord, aucun regret. Ce qui s'est passé sous l'Allemagne nazie s'est passé en Bretagne et en Vendée : les monstres Robespierre, Carrier, Westermann, mis à mort à leur tour dans la folie meurtrière créée par la révolution, n'ont exprimé que le sentiment d'avoir fait leur devoir. Ces réactions incompréhensibles pour les humains « normaux », sont fréquents chez les criminels : à Nuremberg, les nazis essayèrent de sauver leur peau, mais n’exprimèrent aucun regret.

Tous ces faits sont ignorés en Bretagne, ils sont encore occultés, en 2009, et valent encore à ceux qui les dénoncent des injures. Il y a en Bretagne comme en Vendée, un crime de mémoricide, par la volonté affirmée de la France d'empêcher que la vérité soit dite. Les députés de France doivent d'urgence voter un texte de condamnation sans appel, comme ils l'ont pour les Juifs, les Arméniens, l'esclavage.

Cette fois, il s'agit de condamner la Révolution française, sans aucune pitié.



Extraits du LIVRE BLEU DE LA BRETAGNE.



Des atrocités aussi monstrueuses ont été commises sur les populations berbères d'Afrique du Nord, sur les Catalans, les Irlandais ...

Tout cela s'était incrusté dans l'inconscient collectif. Et est aujourd'hui sur la place publique. En Bretagne, jai survécu aux injures que cela m'a valu.
 
 
 

 
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