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Conférence «akal» : les apports du droit international aux droits à la terre et aux ressources des Amazighs


Plus que jamais la question des droits à la terre et aux ressources naturelles est cruciale pour les Amazighs car elle conditionne leur survie en tant que peuple, culture, langue, savoirs, savoir-faire et civilisation singuliers. Confrontés aux menaces des changements climatiques et des intérêts des forces prédatrices (les Etats et les intérêts privés), les communautés amazighes ont pris conscience de la nécessité vitale de préserver leurs terres, territoires et ressources naturelles. Au Maroc particulièrement, les Amazighs résistent et luttent contre les spoliations foncières et ne cessent de manifester leur attachement intime à la terre de leurs ancêtres.

Face à cet enjeu capital, il est absolument nécessaire de mobiliser l’arsenal juridique international et notamment la déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones. C’est dans cet esprit que le CMA a organisé en partenariat avec le mouvement associatif amazigh, deux grandes conférences internationales à Mrirt en 2006 et à El-Hajeb en 2017, avec la participation de hauts représentants des Nations Unies. Ce travail de sensibilisation se poursuit et se poursuivra sans relâche aux côtés du mouvement « akal », jusqu’à la reconnaissance et le respect réel et effectif des droits des Amazighs à leur terre, à leurs territoires et à leurs ressources naturelles.


Aujourd’hui, nous souhaitons saisir l’opportunité de l’étude internationale sur les droits à la terre, programmée pour l’année 2020 par le Mécanisme d’experts des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones, pour faire intégrer la contribution amazighe à cette étude et inscrire ainsi la question « akal n Imazighen», la terre des Amazighs, dans le registre international sur cette thématique.

Dans ce but, le CMA organise avec le soutien des associations Azetta et Tiwizi-59, une conférence réunissant des spécialistes et des acteurs du mouvement « akal », le 28 décembre 2019, de 14h à 17h, à la salle du Club des avocats à Rabat.


Programme :


- 14 : Accueil

- 14h30 : Mot de bienvenue de Khalid Zerrari, co-président du CMA

- 14h40 : Brève présentation des attendus de l’étude internationale sur les droits à la terre, Belkacem Lounès, membre du Mécanisme d’experts des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones
Questions éventuelles du public

- 15h00 : L’état de la législation actuelle concernant les droits à la terre au Maroc, Brahim Fouguig, Professeur à l’Université de Fès
Questions éventuelles du public

- 15h20 : Les fondements historiques, culturels et spirituels de l’attachement des Amazighs à leur terre, Hassan Id Belkassem, avocat et ancien membre de l’Instance Permanente des Nations Unies sur les questions autochtones
Questions éventuelles du public

- 15h40 : Les revendications du mouvement « akal », par les acteurs de la coordination « akal » au Maroc
Echanges

- 16h30 : synthèse, conclusions et recommandations à proposer à l’étude internationale sur les droits à la terre et à présenter à la 13ème session du Mécanisme d’experts, en juin 2020, aux Nations Unies à Genève.

17h00 : fin de la conférence, café/thé offert aux participant-es.


Auteur: CMA
Date : 2019-12-23


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Commentaire N° : 1
Par: id Bawziki Le : 2019-12-24
Titre: Dernier sursaut avant la mort.
Pays: France  


Les arabes disent "Je suis dévoré si le taureau blanc est dévoré ". On peut presque dire que le taureau blanc est dévoré depuis longtemps. Les pouvoirs arabo-musulmans et leur doctrine islamico-islamisante ont réduit les berbères à communauté autochtone en voie de disparition. Quand on se dit "marocain" ou "algérien' cela veut dire que l'on est complètement soumis en faisant de sa véritable identité "amazighe" quelque chose qui appartient au passé et aux yeux du monde entier..

Aujourd'hui le temps des supplications est révolu, les berbères sont touchés là où cela fait le plus mal, là où ni Dieu ni Allah ne comptent plus: "AKAL". Il faut prendre le taureau par les cornes pour entamer une épreuve de force, jusqu'à ce qu'il n' y ait plus qu'un seul victorieux.



 
 
 

 
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