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Le Parcours D'un Combattu

Le livre :

A travers ce témoignage, l'essentiel est de montrer que par devers soi la vérité existe mais pas toujours celle qu'on croit, il faut la montrer. Chacun à sa manière de le faire. Rétablir les faits et dénoncer l'amalgame est une obligation  de droit et de justice sociale contre ceux qui se considèrent et se targuent encore aujourd'hui, par leur inconscience constante et régulière,  leur périple étouffé et leurs parapluies protecteurs, au-dessus de ce devant qui nous sommes en principe tous égaux. Ils profitent d'un intermède, celui du vide, de l'attentisme et de l'alternance.
Nous souhaitons y parvenir malgré les embûches parsemées dans ce labyrinthe minutieusement entretenu et faire allusion à ce rêve,  à toutes ces illusions fabriquées de toutes pièces et à l'avortement de ce rêve qui cache et symbolise l'antagonisme presque naturel entre le monde citadin et le monde rural. Moha se fait un honneur d'avoir vécu un aspect de ce drame latent dont il était oculaire. Il est surprenant.
Une manière peu coutumière de narrer le drame que couve cette respectable et vieille dame de la place  dont elle est encore le théâtre.

La relation est d'une telle banalité qu'elle se voit être celle de Moha, Haddou, Bihi ou Yidir. Elle est leur trajectoire dans ce monde cruel et sans scrupule. Ces personnages finissent par nous raconter leur vécu au singulier et à la première personne. Ce récit est l'histoire de cette caste de personnes jetées comme cadavre sur le bord de ce chemin de leur vie qui engraisse ceux connus par le banditisme et toute sorte de dépravations du monde pourri qui est le leur.

Bihi ou Moha ont payé pour leur intégrité, leur appartenance véritable à ce pays. Ils n'ont pas eu le temps de chanter la liturgie du discours de changement. Ils ont lutté dans cette ombre bénite contre toutes les formes rétrogrades du mutisme et de l'obscurantisme immobilisateurs qui caractérisent de tous les temps cet outil indispensable pour le développement de notre pays. Ils endurent les conséquences. Ils ne peuvent se taire devant ces monstruosités abjectes et sans âme. Elle est une histoire plurielle au singulier.

Mohamed EL MANOUAR


Le Parcours D'un Combattu.


* Dans les arcanes de certains centres de pouvoir.
* Le Crédit agricole, une machine qui broie ses enfants.
* La ruralité face à des protagonistes au-dessus des lois.
* La lourde rançon de la loyauté, de l'intégrité et du dépassement de soi.

SOMMAIRE.
Préambule.
Introduction.
 Première Partie:
UN CLIN D'OEIL NOSTALGIQUE.

Le cri de cour
La proximité de l'évasion
Le premier amour
Marrakech et « les Seigneurs de l'Atlas ».
Fès et « les bourgeois de l'Islam ».
Les lieux saints.
La cohabitation.
De la prééminence au divorce.

Deuxième Partie :
LE MONT DES VAUTOURS

Un idiot de bonne foi, une métaphore.
Les héritiers des vaches maigres.
Les sectes intrépides.
La docilité bénite.
L'intelligentsia.

LE REVE DANS SA REALITE.

Une année fatidique.
La réorganisation des structures.
Une fonction qui émerge.
Une nécessité d'ouverture.
Une gageure d'expansion.
Une nouvelle dimension.
Un éclairage continu.
Une nécessité.
Un nouveau style de management.
L'essence de l'institution.
Adieu le comptable.
Un suivi au quotidien.
Un espace de dialogue.
Le fer de lance.
Le social, le levier de la dynamique.
Le patrimoine dévalué.
Le présage du destin.
L'avenir se projette.
Une commission consensuelle.
L'approche sans âme.
La volte face inespérée.
La parade des contacts.
La voix sans échos.
L'arbitrage sans suite.
Le revers de la médaille.
L'aval oublié.
La fin du commencement.
Le complot.
Fin d'un cauchemar.

UNE TRANSITION DOULOUREUSE

La nouvelle dimension.
L'habit du moine.
Les débuts de la fin.
Les tons de l'inquisition.
Au-delà du discours.
            De la transparence.
            De la rigueur.
            Du civisme patriotique.
Une volonté démesurée.
L'entrevue.
L'alibi de la vengeance.
L'épilogue d'une réaction.
Le symbole d'une fête.
La mutation.
Un courage désespéré, presque inutile.
L'exception de la règle.

LA NAISSANCE D'UN ESPOIR.

L'hérésie d'un anniversaire.
Fais ce que je dis.
Le ras-le-bol de l'espérance.
La nuit porte conseil.
L'illusion.
La continuité.

Troisième partie :
LE MAL DES SIENS

Le village
La commune de souk lakhmis Dades
L'enjeu
La décision
Le parcours
La contribution
Une démarche
Une tentative d'avortement
Les débuts de la fin
La politique et la parole donnée


Quatrième partie :
LA DESCENTE AUX ENFERS

Une perspective insolite et macabre
La commission de discipline
Analyse des griefs
Les fondements juridiques
Les procédures administratives
La révocation
L'intermède
La spirale
L'ultime épisode
La jeunesse sans le sport.


Préambule.

Ce texte date de la fin de l'année 1995, complété en 1997 et revu en 2006. Il n'aurait certainement jamais vu le jour sans la persistance de certains événements dont les plus notoires sont la porte fermée, le harcèlement, les différentes pressions dont je continue de faire l'objet une dizaine d'année durant.

Je ne peux continuer à m'enfermer dans un mutisme qui porte atteinte à ma dignité, à mon sens aigu de l'honneur et aux effets dévastateurs, traumatisants sur ma famille, sans réagir. Je l'ai fais avec beaucoup de délicatesse auprès de ceux qui gouvernent ce pays, sans résultat probant. Aujourd'hui, je n'ai plus le choix. Je les porte sur la place publique, car j'ai la conviction que cette inquisition révolue et infâme doit être connue de toutes les forces éprises de justice et de droit. Par pudeur, je ne nomme que certains protagonistes ayant été mêlés à cette relation tragique.

Ce récit est une histoire vécue, réelle d'un homme singulier ayant servi dans les arcanes de certains centres de pouvoir, un cri désespéré contre l'injustice dont il est et continue d'être victime, car sa tête ne revient pas à certains nantis, corrompus. Ils sont pluriels, arrogants, se prélassent dans leur fortune indûment accumulée et prétendre être dans les secrets des Dieux.

Point de pusillanimité en face d'un spectacle tragiquement vécu. Des règlements de comptes abjects, sans pudeur.

Ce récit est la quintessence d'une histoire réelle d'un homme vertueux, obsédé par le devoir de servir loyalement son pays. Un discours désuet, suranné que certains nombreux prennent pour une chimère, une vue de l'esprit.

Je ne peux encore me taire devant ces monstruosités, ces errements, devant cette oligarchie sortie de la cuisse de Jupiter. Je me révolte sereinement et « j'accuse », je dévoile entre les lignes des comportements qui ne font plus honneur à personne.

J'interpelle  les consciences éprises de justice, de probité, pour que cesse ce harcèlement contre celles et ceux qui ne veulent briller ni par le haut, ni par le bas, ces soldats inconnus qui ont servi de chair à canon pour leur pays.

 

INTRODUCTION.

Le sentiment de l'injustice, de la déception et du désarroi est généralement porteur d'une forme d'écriture qui sort des sentiers battus. Il permet la transcendance et la renaissance de soi et  de la pesanteur du  nombril pour se consacrer à son dépassement et à la prééminence de la vérité, seule chose qui reste quand on ne peut rien faire. Les souvenirs de l'enfance dans sa trajectoire renaissent pour donner au récit une saveur peu coutumière. L'épreuve est d'une telle  intensité qu'on ne peut l'occulter dans certains de ses détails.

La trajectoire est somme toute ordinaire et banale. Elle concerne tous ceux venus du bas-fond d'une certaine périphérie. Ceux-ci, dans leur majorité, la vivent et la ressentent profondément mais s'empêchent de l'exprimer. Nous prenons volontairement ce risque qui en est un, car le changement doit un jour passer surtout par celui des mentalités. On ne peut se permettre le luxe de passer sous silence ce qui s'est passé et ce qui se passe encore dans une grande partie des institutions qui se disent nationales. Il est grave et son caractère ostensiblement rétrograde et injuste.

Des vagues de représailles, de règlement de compte et d'abus de pouvoir dans toutes leurs formes les plus anachroniques s'expliquent difficilement surtout qu'elle s'abat sur des cadres et agents innocents. Ils sont d'autant plus étonnants qu'ils sont encouragés, quand ils n'émanent pas directement de certains qui se réclament, comme pour se prémunir, d'une certaine élite éprise de justice, l'apanage des classes laborieuses. Le plus réactionnaire des despotes n'aurait admis  une telle démarche et, encore moins, entrepris une telle perversion.

L'objet de cet opuscule est une relecture d'une certaine  trajectoire qui puise les fondements de sa relation sur des faits vécus et véridiques. Il tentera de rétablir cette autre vérité mélancolique dans toute sa mouvance, ses péripéties, ses subtilités et ses humeurs souvent changeantes.

 Il veut montrer que certaines déclarations affichées en public portent en elles-mêmes leur négation. Qu'un tel artifice n'est en fait que la projection négative d'une réalité intériorisée.
 Le but étant de décrypter ce langage codé que colportent les uns et qui fascine les autres. La présente contribution ne se soucie, dans un style peut-être surprenant, inhabituel et peu ordinaire, que de rétablir certains faits que partagent, en silence, certainement ceux qui les ont vécus et pour lesquels beaucoup ont payé la rançon. Elle ne se veut point une apologie, moins encore un réquisitoire pour ou contre des hommes, un concept, une image d'une période définie dans le temps et dans l'espace, mais se veut à dessein une contribution de l'intérieur de certains qui osent en le voulant prendre la parole et le risque d'être le plus objectif possible et de dénoncer le plus clairement possible les simulacres d'une hypocrisie bienveillante et abjecte et d'une machination, elle-même issue de l'intérieur et qui vise la recherche du temps perdu en usant souvent de la revanche et de la délation.

 Elle ne se veut pas sciemment une étude statistique qui se fonde sur des données et des chiffres mais que ces derniers confortent. Elle en est la consécration et la traduction imagée.
 L'amère expérience vécue, l'accumulation de témoignages inédits et la volonté de s'exprimer sont pour l'auteur ce que Jacques Berque appelait " tasghart n'wawal ", l'arbre de la parole. Goutter à ce fruit donne assurément le goût à la parole inédite et libère du monde de l'amalgame et du complot du silence.
 Ce cri qui vient de ceux qui dans leur intelligible mutisme continuent  d'articuler dans une langue qui n'est pas la leur -la leur, leur était confisquée- des signes qui expriment des images, des allusions à une chose qu'ils croient être la rançon d'une profonde conviction. Elle est la vérité confisquée. Elle doit se taire. Ceux qui ne la connaissent pas parlent et étouffent ceux, malgré leur stature, se taisent sous le poids  de ceux qui les martyrisent.  Ils vous connaissent, se méfient, vous déclarent votre intégrité, consolent votre sort, compatissent, mais restent désarmés car la machine est, ils le savent dans leur lâcheté intérieure, plus qu'infernale. Des plus intimes nombreux sont ceux qui vous fuient. On dérange, car ayant toujours observé foi et loyauté, ce n'est pas maintenant qu'on va nous apprendre à trahir.
 " La peste " s'installe sans déranger dans les boulevards, jonche les rues de cette amertume pétrie dans une suspicion presque monolithique. Des petites phrases confies dans des articles précèdent votre sort. Vous êtes ailleurs tout en restant là où vous êtes. Vous êtes connu, sans l'être. On vous fait connaître dans l'illusion. On projette sur vous certaines de leurs écumes. On fait mal ce qu'on vous reproche,  dans leur silence coutumier, de bien faire. Une image et un exemple singuliers sont hélas le microcosme de centaines de cas décimées à travers le pays.
 Un seul reproche inavoué, ils étaient là dans une disgrâce luisante et bien payée avec en prime la liberté d'action qui porte en elle-même la substance maléfique de l'annihilation et du dénigrement. Ils vous reprochent, sans le dire, d'être venu.
 La volonté affichée et traduite dans des actes de développer et de moderniser suffit à générer des fruits et des forces qui deviennent en même temps et paradoxalement des faiblesses reconnues par ceux qui en étaient et demeurent les artisans les moins  assidus. Cette histoire est dans sa finalité l'image de l'arbre qui montre la forêt. Elle tente de montrer d'une façon singulière et de démontrer  au grand jour ce que la nature humaine a de plus fort aisé : l'hypocrisie et le mensonge et de faire parler ce qu'on a cherché à étouffer, la vérité. L'erreur publique devenue incontestablement, la vérité absolue, la vérité tout simplement.

 A travers ce témoignage, l'essentiel est de montrer que par devers soi la vérité existe mais pas toujours celle qu'on croit, il faut la montrer. Chacun à sa manière de le faire. Rétablir les faits et dénoncer l'amalgame est une obligation  de droit et de justice sociale contre ceux qui se considèrent et se targuent encore aujourd'hui, par leur inconscience constante et régulière,  leur périple étouffé et leurs parapluies protecteurs, au-dessus de ce devant qui nous sommes en principe tous égaux. Ils profitent d'un intermède, celui du vide, de l'attentisme et de l'alternance.
 Nous souhaitons y parvenir malgré les embûches parsemées dans ce labyrinthe minutieusement entretenu et faire allusion à ce rêve,  à toutes ces illusions fabriquées de toutes pièces et à l'avortement de ce rêve qui cache et symbolise l'antagonisme presque naturel entre le monde citadin et le monde rural. Moha se fait un honneur d'avoir vécu un aspect de ce drame latent dont il était oculaire. Il est surprenant.
 Une manière peu coutumière de narrer le drame que couve cette respectable et vieille dame de la place  dont elle est encore le théâtre.

La relation est d'une telle banalité qu'elle se voit être celle de Moha, Haddou, Bihi ou Yidir. Elle est leur trajectoire dans ce monde cruel et sans scrupule. Ces personnages finissent par nous raconter leur vécu au singulier et à la première personne. Ce récit est l'histoire de cette caste de personnes jetées comme cadavre sur le bord de ce chemin de leur vie qui engraisse ceux connus par le banditisme et toute sorte de dépravations du monde pourri qui est le leur.

Bihi ou Moha ont payé pour leur intégrité, leur appartenance véritable à ce pays. Ils n'ont pas eu le temps de chanter la liturgie du discours de changement. Ils ont lutté dans cette ombre bénite contre toutes les formes rétrogrades du mutisme et de l'obscurantisme immobilisateurs qui caractérisent de tous les temps cet outil indispensable pour le développement de notre pays. Ils endurent les conséquences. Ils ne peuvent se taire devant ces monstruosités abjectes et sans âme. Elle est une histoire plurielle au singulier.




Auteur: Mohamed EL Manouar


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